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State of the art
Toujours dans le cadre du cours Formation aux démarches de recherche en sciences sociales, un exercice réalisé le 18 novembre 2007.
Consignes :
Etape A : Vous devez choisir cinq références bibliographiques de type scientifique. Vous les présentez brièvement et vous précisez les raisons qui vous ont poussé à les choisir. Ensuite, vous devez en 10 lignes maximales pour chacune des références retenues présenter le contenu au regard de l’usage que vous comptez en faire dans votre travail
Etape B : Ensuite, vous devez rédiger sur quatre page maximum un State of the Art (Etat des connaissances). Il s’agit de proposer un texte continu qui présenre le contenu de vos lectures suivant un axe argumentatif que vous défendrez. Ce State of the Art doit permettre à une personne ne connaissant rien au sujet de pouvoir comprendre ce que des auteurs l’ayant travaillé en disent et en pensent, en insistant sur les avances conceptuelles ou sur les résultats de recherches.
Le résultat, justement (dont je ne suis pas excessivement fière puisque j’ai du le faire un peu vite) : State of the Art
Retour sur les ficelles
Ce lundi 19 novembre, au cours de Formation aux méthodes de recherche dans les sciences sociales, retour sur les ficelles choisies par les différents étudiants. Le cours se passe comme une discussion entre une vingtaine d’étudiants (surtout en sociologie, mais aussi d’autres horizons) orchestré par Andrea Rea (qui a même sa page sur Wikipedia).
En ce qui concerne mon travail, j’ai eu droit à un feedback plutôt positif (puisqu’il semble que j’ai plus ou moins bien réalisé les buts de l’exercice, en appliquant réellement des ficelles à mon sujet, et pas en restant dans les généralités comme beaucoup d’étudiants), mais Andrea Rea avait l’air inquiet des implications contenues dans mes conclusions. En effet, j’avais profité de la ficelle “Tout est possible” (identifiez le cas qui risque de chambouler votre vision des choses et recherchez-le) pour souligner ce qui me préoccupe déjà depuis longtemps : il n’existe pas vraiment de frontière hermétique entre les blogs et les médias traditionnels, cf les nombreux blogs de journalistes hébergés et couverts par leurs journaux. Donc, cela voudrait-il dire que la dichotomie (blogs contre médias traditionnels) établie dans la définition de mon sujet est invalide? Qu’il faudrait créer une troisième catégorie à cheval entre les deux? C’est à ce propos que Rea a émis un avertissement : si je veux faire du comparatisme et réussir à le mener jusqu’au bout, ce genre de catégorie poreuse ne fera que rendre la comparaison infaisable. Solutions envisageables : soit une réduction fonctionnelle, c’est-à-dire oublier volontairement une partie du sujet pour pouvoir mener à bien l’étude, soit abandonner le comparatisme et redéfinir le sujet autrement.
Première approche méthodologique
Toujours dans le cadre du cours Formation aux méthodes de recherche dans les sciences sociales, un premier exercice réalisé début novembre 2005.
Les consignes :
“Etape A : Dans un premier temps, présenter et commenter un concept, une méthode ou une technique, au départ de un ou maximum deux articles scientifiques traitant d’une de vos questions de recherche, et sur la lecture duquel (desquels) vous comptez vous appuyer pour la construction méthodologique et méthodique de votre mémoire
Etape B : Dans un second temps, appliquez à votre sujet d’étude deux “ficelles’ proposées par H. Becker. Vous devez choisir ces ficelles dans deux thématiques différentes parmi les quatre proposées, à savoir : représentations, échantillonage, concept, logiques. Confrontez-les à vos lectures (Etape A). Expliquez le point de vue que vous avez adopté pour mener cette analyse et les enseignements que vous en tirez”